Réduction du double MENTON

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Le gras au niveau du cou n’est pas toujours le lot des patients qui ont un surplus de poids. Certains patients ont des amas graisseux au niveau de la région sous-mentonnière tandis que d’autres en ont aussi au niveau du cou. Il est fréquent de rencontrer en consultation des patients qui ont eu de la liposuccion au niveau de la région sous-mentonnière et qui se plaignent de la laxité cutanée résiduelle. On retrouve aussi fréquemment cette situation chez les patients qui ont été mal sélectionnés avant de recevoir des traitements d’acide desoxycolique (BelKyra ou KyBella). Ceci démontre bien l’importance de travailler à la fois en réduction de gras, mais aussi en tonicité cutanée. 

Ainsi, la première chose à faire avant de proposer des pistes de solution sera de bien évaluer le problème afin de trouver la bonne solution. Nous pouvons résumer en 3 catégories les patients qui vont consulter pour le cou:

1. Amas graisseux sous mentonnier et cou.

Pour ces patients, la liposuccion, l’acide désoxycolique et nos technologies sont des solutions intéressantes. Il est certain que de grandes quantités de gras seront mieux éliminées avec de la liposuccion. Les patients ont souvent de la difficulté à évaluer la laxité tissulaire et nous corrigeons quotidiennement leur perception du problème.

2. Laxité cutanée avec ou sans amas graisseux.

Cette condition est celle qui regroupe la plus grande majorité de nos consultations. En effet, dès que les patients avancent en âge, il y a toujours une composante de laxité cutanée surajoutée. Il est même surprenant pour la clientèle de constater à quel point le seul fait de travailler la tonicité de la peau au visage aura un impact au niveau du cou. Effectivement, les patients sont souvent surpris de voir que leur cou a meilleure apparence alors que nous n’avons travaillé que le visage. Nous expliquons d’ailleurs fréquemment en consultation que dans les cas de laxité cutanée, il vaut mieux combiner un traitement au niveau du visage à un traitement du cou plutôt que de s’acharner sur le cou sans raccourcir en amont. 

3. Laxité et peau très mince qui engendrent des rides dans le cou.

Finalement, les patients qui avancent en âge ou qui ont un vieillissement prématuré de leur peau peuvent présenter une peau très fine au cou qui va s’accumuler à la base de ce dernier. Dans ces cas, il faut prioritairement redonner de la densité à la peau et il est même parfois indiqué d’envisager la chirurgie. Il est toutefois clair que même si la chirurgie est envisagée, le travail au niveau de l’épaisseur de la peau devra se faire, car sinon les résultats obtenus par la chirurgie seront bien éphémères.

Liste des traitements